EFFETS

Sur les animateurs et les directeurs ALSH

Un nouveau souffle professionnel

Pascal Mabille est directeur de l’Accueil de Loisirs (ALSH) à Saint-Eloi Vivre Ensemble depuis 5 ans. En février 2017, il participe à l’expérience d’un ALSH émancipateur à Ozon. Cette semaine hors du temps lui a permis de transformer sa façon de travailler avec les enfants mais aussi avec son équipe. Il nous explique pourquoi et surtout, comment.

Pascal mise sur le travail en collaboration. Au même titre qu’à l’accueil de loisirs, chaque enfant doit avoir une place, être considéré et pouvoir contribuer à ses temps de loisirs, chaque membre de l’équipe doit pouvoir contribuer au projet de l’accueil de loisirs. Cela lui a demandé de lâcher prise sur le résultat et de focaliser d’avantage sur le chemin, sur la façon d’atteindre ce résultat.

Écoutons le dans cet entretien de 2 minutes.

Changement de posture

L. est animatrice socioculturelle dans la Vienne. Elle exerce depuis une vingtaine d’années. Elle est engagée dans un projet d’ALSH émancipateur porté par sa structure. Nous avons choisi de l’interviewer car elle était très opposée au projet au début de l’action puis a montré une évolution radicale de sa posture professionnelle suite à la semaine d’expérimentation concrète lors des vacances de février 2017 : de la réserve à l’adhésion.

Analyse après expérimentation

Les impacts sur les animateurs ayant participé au chantier expérimental.

Nous avons parlé ici de l’impact de l’expérience sur les enfants. Dans cet article, nous allons décrypter les impacts sur chacun des animateurs ayant participé au chantier de février 2016.

Aller au contenu principal